Décalage(s)

Mardi, je suis redescendu à la côte. Cela me paraissait être une formalité et finalement ça ne l'est pas.

Décalage (s)

Après 5 jours sur la lune, je me retrouve propulsé au bord de mer. Les 3h30 de vol du Bassler n'ont pas suffi à m'acclimater progressivement. Je suis de nouveau tombé de haut en découvrant la mer par les hublots.

La vue à la descente de l'avion
 

Le spectacle offert par la nature polaire est de nouveau époustouflant.

Nous avons volé de 12h à 15h30 heure de DDU (+2h) par rapport à Concordia.

Et oui je suis de nouveau confronté à un nouvel ajustement de mon horloge biologique. Pas simple ce décalage!

Sur la piste nous sommes accueillis par Tito, le maire de Cap Prudhomme et son équipe entièrement dédiée à la logistique technique des engins du raid.

Le pilote d'hélicoptère nous briefe sur les conditions de sécurité pour l'embarquement, le vol et le débarquement de l'hélicoptère qui doit nous faire survoler la baie et nous déposer la DZ (Drop zone) haute de la station.

Nous sommes accueillis par le "helper" et nous saluons les collègues de travail que nous retrouvons.

Le rythme depuis mardi est dense. J'ai l'impression d'être en décalage. Les découvertes sont nombreuses dans ce décor de cinéma.

Je vais remonter la pente, mais il est vrai que le cerveau et les sens sont en ébullition : bord de mer, air respirable, animaux marins, oiseaux, manchots, nouveaux locaux, nouveaux amis et collègues, nouveaux horaires, nouveau lit, nouvelle table de restaurant, nouveau relief à escalader, nouvelles odeurs, nouvelles consignes de sécurité.
 

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